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    Mario Stasi (photographie Corinne Tapiero)

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De l’Europe

En 2026, l’Europe apparaît comme « l’homme malade » du monde. Affaiblie politiquement et économiquement, elle se réfugie dans une nostalgie vaine de sa grandeur passée. Aujourd’hui petit territoire au bord du continent asiatique, à l’ombre d’une Russie menaçante, elle demeure profondément divisée et incapable d’assurer sa propre défense. Dans un monde où les dangers s’accumulent, elle incarne l’image d’un herbivore perdu dans la jungle des carnivores.

Le DDV Par Le DDV
7 janvier 2026
dans Analyse
Temps de lecture : 10 min
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Le rapt d'Europe, Titien, 1562, Musée Isabella-Stewart-Gardner (Boston, USA)

Le rapt d'Europe, Titien, 1562, Musée Isabella-Stewart-Gardner (Boston, USA)

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Alain David, philosophe

La mythologie grecque, qui donna à l’Europe son nom, en fit une princesse aimée de Zeus. Par-delà d’innombrables textes la célébrant, et dont le lyrisme exalté prétend chaque fois qu’elle est bien davantage qu’un bilan comptable, un livre se détache, exceptionnel, parce que par-delà la célébration ou la déploration il donne les raisons et la Raison de l’Europe1« Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant : “L’Europe, l’Europe, l’Europe”, mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien » disait Charles de Gaulle lors de sa conférence de presse du 14 décembre 1965, prononçant ce mot devenu juste une incantation vide.. Il s’agit d’un texte d’Edmund Husserl, datant de 1935. Husserl, entre autres inventeur de la « phénoménologie », maître de Heidegger et de Levinas, s’était vu, comme juif, privé de toutes ses prérogatives, celles de l’homme mondialement connu qu’il était, comme de celles correspondant à sa situation de professeur honoraire de l’université de Fribourg-en-Brisgau. Il donne, trois ans avant sa mort, une conférence dans la Vienne qui n’est pas encore tombée sous l’autorité du Reich, une conférence intitulée La crise de l’humanité européenne et la philosophie.

Le principe des principes

La crise de l’humanité européenne : on aurait pu penser que la situation tragique qui en 1935 est celle qu’affrontent les Juifs allemands, ait conduit Husserl sinon à une analyse politique au moins à une référence à ces circonstances où les opposants disparaissent, où les Juifs en particulier sont victimes d’exactions nombreuses et placés hors de la protection de la loi. Husserl ne dit pas un mot de cela. La crise est pour lui, en-deçà des événements, celle dont la philosophie mesure l’ampleur comme un abandon de la raison. Déjà en 1913, à la veille de la catastrophe à venir, dans un ouvrage exposant dans sa complexité l’essentiel de sa pensée (Idées directrices pour une phénoménologie pure et une philosophie phénoménologique) Husserl avait poussé une sorte de cri d’alarme où il exposait ce qui était absolument à préserver, présenté comme « le principe des principes » :

« Assez avec les théories absurdes2« genug mit den verkehrten Theorien », avec le principe des principes, à savoir que toute intuition donatrice originaire est une source de droit pour la connaissance, aucune théorie imaginable ne peut nous induire en erreur. »

Autrement dit Husserl revendique, ainsi que l’avait fait avant lui Descartes, le fondement inconditionnel d’un point de départ qui est le rapport à l’évidence, point de départ accessible par la raison, et qui est la raison elle-même. Les « théories absurdes » qu’il fustige étaient au contraire celles qui fascinaient le XIXe et le début du XXe siècle, ainsi « l’idéalisme allemand3Un témoignage du philosophe Jürgen Habermas présente Husserl confiant à un ami qui le raccompagnait chez lui après son séminaire que « tout l’idéalisme allemand est à vomir » – zum kotzen – ceci en fouettant violemment de colère avec sa canne la haie le long de laquelle il marchait. » : « l’idéalisme allemand », romantique et génial, mais de surcroît autorisant toutes les extrapolations, les dérives nationalo-mystiques (dont le pangermanisme et les théories raciales, dont l’antisémitisme élevé à la dignité de doctrine) tout ce que, dans un autre contexte, en 1927, le philosophe français Julien Benda dénoncera comme justification de l’expression de «trahison des clercs ».

La Grèce, l’Europe

En 1935, alors que dès 1928, au moment où en présence de son étudiant Levinas il conduisait à Fribourg-en-Brisgau sa dernière séance de séminaire il avait pu déclarer que « les problèmes philosophiques lui apparaissaient à présent dans toute leur clarté », Husserl répétait dans son ultime conférence publique, en des termes encore plus inquiets, le même diagnostic qu’en 1913. Mais alors qu’en 1913 il semblait accepter, conformément à la tradition rationaliste, une valeur intemporelle et par là-même en quelque sorte magique de la raison, Husserl pousse dans la « Conférence de Vienne » la rationalité jusqu’à son point le plus extrême : il n’y a pas de ciel intemporel des vérités éternelles, la raison est bien le critère selon lequel les hommes reçoivent ce qui constitue leur caractère humain, mais cela même aurait pu ne pas être, et les hommes, privés de l’horizon de la vérité, auraient été une espèce animale, peut-être adaptée et intelligente, mais pas humaine pour autant. Il y a avec l’humanité de l’homme un fait, comme tel à la fois contingent (il aurait pu ne pas être) et nécessaire ( « transcendantal » dit Husserl, pour signifier cette présence de la raison dans le sujet). Ce fait paradoxal se nomme la Grèce.

Cette historicité de l’humanité faite du rapport au commencement grec et de l’éventualité d’en perdre la signification définit l’Europe : l’Europe qui à son tour n’est pas simplement la pointe avancée de l’immense continent asiatique, mais à nouveau l’humanité en rapport à son telos, le souci pour la vérité.

La Grèce n’est ainsi pas simplement un morceau de la péninsule balkanique, et les Grecs ne sont pas que cette peuplade indo-européenne vivant dans une région de la Méditerranée à partir du Xe siècle avant Jésus-Christ. Elle advient comme Grèce à elle-même dans son rapport à l’idée de vérité, les Grecs parlent, et ils parlent le logos, un langage qui est en même temps la raison, la langue recevant sa dignité et sa valeur de par son investissement par l’idée de vérité. Dès lors tout idiome, animé par ce souci de vérité, retient quelque chose de cette signification de la Grèce. Notre monde est « grec », quoi qu’il en soit de la géographie, de l’exiguïté de la Grèce, de sa faible population, de sa faible importance dans le devenir politique des peuples, parce que la Grèce représente ce telos, cette finalité interne de l’humanité, trouvant dans le souci de la vérité sa réalité la plus haute. Le soin de l’âme consiste ainsi selon Platon à ne rien céder, quoi qu’il en soit des circonstances de la vie, quant au souci de la vérité. Ce devoir envers la vérité, la possibilité à tout instant d’oublier ce devoir ou d’y renoncer, ouvre à l’humanité une histoire, son histoire, une histoire plus profonde que ce que représente l’accumulation des événements qui remplissent le temps, mais qui ne sont histoire des hommes que dans la mesure où, à leur mesure, ils attestent de ce souci préalable pour la vérité qui anime ou non leurs entreprises pour en faire des entreprises humaines. Cette historicité de l’humanité faite du rapport au commencement grec et de l’éventualité d’en perdre la signification définit l’Europe : l’Europe qui à son tour n’est pas simplement la pointe avancée de l’immense continent asiatique, mais à nouveau l’humanité en rapport à son telos, le souci pour la vérité.

Les trois crises

Dès lors la crise de l’humanité européenne est la crise même de l’humanité, dont toutes les crises, le nazisme compris, relèvent. Le principe des principes de 1913 donne la mesure du danger de 1935. Ici une expression saisissante des enjeux, à la fin de la Conférence :

« Le plus grand danger qui menace l’Europe est la lassitude. Combattons ce péril des périls en bons Européens animés de ce courage que même un combat infini n’effraie pas. Alors de la flamme destructrice de l’incrédulité, du feu où se consume tout espoir en la mission humaine de l’Occident, des cendres de la pesante lassitude, ressuscitera le Phénix d’une nouvelle intériorité vivante, d’une nouvelle spiritualité, ce sera pour les hommes le gage secret d’un grand et durable avenir, car seul l’Esprit est immortel. »

En un mot, l’Europe a été grecque, et s’est faite par là-même humanité, et réciproquement l’humanité est européenne. Là où elle n’est plus grecque et européenne elle cesse d’être l’humanité pour sombrer dans la barbarie. Et cette crise est une possibilité récurrente.

Husserl distingue à cet égard trois moments de la fondation ou de la refondation de l’humanité, la première fondation dans l’antiquité, avec la Grèce – Altstiftung – la fondation moderne, avec Descartes et Galilée – Neustiftung – la fondation finale – Endstiftung – avec la phénoménologie. Cette périodisation met en évidence à chaque fois la perte possible, la perte de la Grèce et par là-même de l’Europe après les grandes invasions et le recul médiéval de la raison, la fondation moderne avec la congruence affirmée par Galilée et Descartes entre le réel et l’évidence, en l’occurrence en tant qu’évidence mathématique. L’expression « fondation finale » met d’une part en évidence une dérive du savoir scientifique se retournant contre lui-même, se dénaturant en calcul et oubliant le rapport à la source vive de l’évidence du fait du règne des processus opératoires et des machines (aujourd’hui Husserl mentionnerait probablement toutes les théories de l’information, et notamment l’avènement aux conséquences actuellement imprévisibles de l’intelligence artificielle). Mais d’autre part, cette expression de « fondation finale » connote moins l’autosatisfaction d’un Husserl se complaisant à son œuvre que le fait que la crise du XXe siècle, dont le nazisme, mais pas seulement lui, est une expression, est telle qu’elle n’offre aucune nouvelle chance. L’alternative est ici, redisons-le, ou bien l’humanité avec ce que l’Europe tout compte fait signifie, ou bien pas d’humanité.

L’objection de l’ethnocentrisme

On voit cependant immédiatement l’objection, horrifiée, surgissant notamment après la décolonisation : Husserl n’incarna-t-il pas, dans sa conférence, le comble de l’arrogance de la civilisation occidentale prétendant être l’unique civilisation et expulsant par là-même hors de l’humanité des civilisations pourtant aussi vénérables et respectables qu’elle ? Pourquoi le grec serait-il la langue privilégiée, proteste par exemple le philosophe africain Souleymane Bachir Diagne ? Pourquoi ne pas prendre l’une ou l’autre des nombreuses langues africaines ? Ethnocentrisme, voire racisme inhérent au concept même de l’Occident ?

Pour Levinas cette accusation représenterait pourtant un contresens majeur sur le texte de Husserl et sur la phénoménologie en général. Il le montre en 1972, en regroupant quelques articles, écrits depuis 1960, dans un petit livre L’humanisme de l’autre homme. En 1972, cela signifie encore dans le contexte de la décolonisation et celui du structuralisme, ce mouvement intellectuel qui met en question la centralité de l’Homme4Michel Foucault avait en 1966, dans un livre qui avait fait sa gloire, Les mots et les choses, proclamé « la mort de l’Homme ».. De l’Homme : c’est-à-dire en adjoignant quelques majuscules, de l’Homme Occidental prétendant sous le couvert de la Science et de la Philosophie au caractère universel de l’Europe – mais que l’attention à la réalité de la multitude des cultures dévoile en réalité comme culture particulière, idéologique et impérialiste. Or proteste Levinas, la revendication des multiples cultures, réclamant pour elles-mêmes la dignité accordée selon elles exclusivement et indument à l’Europe et l’Occident, relève d’un malentendu (dont certes l’incontestable et terrible violence de la colonisation a été la cause première) : l’idée même de dignité, l’universalité engagée autour de ce terme, est cela même qui définit l’Europe et l’Occident. D’où une question : la révolte contre la colonisation se fait-elle au nom de la singularité de chaque culture protestant pour ce qu’elle est et pour ses droits, ou au contraire au nom de la considération de la signification en chacune du droit de l’Autre, d’un irréductible principe d’altérité ? Ici quelques lignes très impressionnantes, « déconstructrices » (au sens fort de ce mot de Derrida) de la sacralisation des appartenances, de Levinas :

« Mais la sarabande des cultures innombrables et équivalentes, chacune se justifiant dans son propre contexte, crée un monde certes dés-occidentalisé, mais aussi un monde désorienté. Apercevoir à la signification une situation qui précède la culture, apercevoir le langage à partir de la révélation de l’Autre – qui est en même temps la naissance de la morale – dans le regard de l’homme visant un homme précisément comme homme abstrait, dégagé de toute culture dans la nudité de son visage – c’est revenir de façon nouvelle au platonisme. C’est aussi permettre de juger les civilisations à partir de l’éthique. »

L’Europe : l’humanité avant les cultures

L’Europe comme le disait également le grand philosophe tchèque Jan Patočka (dans Platon et l’Europe), c’est donc ainsi « Platon », c’est ce principe d’universalité à partir duquel chaque culture peut s’afficher comme universelle. Non parce qu’elle serait à son tour hégémonique et triompherait sur les autres, mais parce qu’en chaque culture, en chaque civilisation particulières affleurent, en tant que la culture et la civilisation – ces deux mots pris en leur sens normatif – une thèse transcendant tous les particularismes : que le plus intime de ce que je suis, le « plus intime que l’intimité» (saint Augustin)réside dans ce souci pour l’autre, dans ce fait déconstruisant tous les contextes que chacun littéralement est ce qu’il n’est pas. Chacun, Africain ou Asiatique, ou tombé de la planète Mars, s’entend « en grec », comme a pu le dire Derrida en une formule magnifique destinée à Levinas : « en grec dans notre langue, dans une langue riche de toutes les alluvions de son histoire… ». En grec dans notre langue, c’est-à-dire avec chaque fois toute la richesse du français, du peul, de l’inuit ou du mandarin, en grec, ce qui signifie dans la langue-même, en grec, en grec dans le chatoiement des cultures5Je pense ici au mot de Goethe, dans le second Faust : « c’est dans son reflet coloré que se trouve la vie » (« am farbigen Abglanz haben wir das Leben »). ; en grec dans la préservation et dans le folklore des cultures, de « la place sans place » de l’Autre. « Je n’ai qu’une langue et ce n’est pas la mienne » ose encore Derrida6Dans ce grand petit livre intitulé superbement Le monolinguisme de l’Autre..

Ce grec, cette fidélité obstinée à ce grec husserlien, cette décision opiniâtre, « principe des principes », de ne pas en trahir l’héritage : principe même de toute humanité possible, voilà donc l’Europe, l’Europe, l’humanité s’affirmant quoi qu’il en soit des enracinements culturels, « avant les cultures ».

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