LEDDV.FR - Revue universaliste
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Se connecter
  • S'enregistrer
  • Actualité
  • Analyse
  • Éducation
  • Culture
    • Lecture
  • Opinion
    • Tout
    • Chronique
    • Éditorial
    • Tribune
    Des loups-garous adossés nuitamment au mur d'un cimetière. Lithographie de Maurice Sand, extraite des Légendes rustiques de George Sand, Paris, Bibliothèque des Arts décoratifs, 1858 (Wikipédia)

    Les loups dans la bergerie

    Mario Stasi (photographie Corinne Tapiero)

    La Licra marche sur deux jambes !

    Abbeville, monument au chevalier de La Barre, bas-relief en bronze de Raoul Delhomme, 1907 (Wikipedia)

    Laïcité : le combat sans trêve de la théocratie contre la démocratie

    L'orchestre philharmonique d’Israël, photographié lors de son 70e anniversaire, 24 decembre 2006
© Yeugene / Wikimedia Commons

    Réponse aux boycotteurs de l’Orchestre philharmonique d’Israël

    • Éditorial
  • Histoire
  • À propos
>> Je m'abonne au DDV !
LEDDV.FR - Revue universaliste
  • Actualité
  • Analyse
  • Éducation
  • Culture
    • Lecture
  • Opinion
    • Tout
    • Chronique
    • Éditorial
    • Tribune
    Des loups-garous adossés nuitamment au mur d'un cimetière. Lithographie de Maurice Sand, extraite des Légendes rustiques de George Sand, Paris, Bibliothèque des Arts décoratifs, 1858 (Wikipédia)

    Les loups dans la bergerie

    Mario Stasi (photographie Corinne Tapiero)

    La Licra marche sur deux jambes !

    Abbeville, monument au chevalier de La Barre, bas-relief en bronze de Raoul Delhomme, 1907 (Wikipedia)

    Laïcité : le combat sans trêve de la théocratie contre la démocratie

    L'orchestre philharmonique d’Israël, photographié lors de son 70e anniversaire, 24 decembre 2006
© Yeugene / Wikimedia Commons

    Réponse aux boycotteurs de l’Orchestre philharmonique d’Israël

    • Éditorial
  • Histoire
  • À propos
>> Je m'abonne au DDV !
LEDDV.FR - Revue universaliste
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Accueil Entretien

Brice Couturier : « Le wokisme tourne le dos aux valeurs universelles »

« OK boomer ! » lancent les jeunes qui veulent invalider un propos censé être typique d’un baby-boomer. Avec « OK Millennials ! », Brice Couturier alerte sur le wokisme qui gagne les esprits de ceux nés après 1980. Une révolution culturelle autant qu’un conflit de générations.

Le DDV Par Le DDV
2 mai 2022
dans Entretien
Temps de lecture : 10 min
A A
0
(Photo d'Hannah Assouline pour les Éditions de L’Observatoire)

(Photo d'Hannah Assouline pour les Éditions de L’Observatoire)

Partager sur FacebookPartager sur Twitter

Propos recueillis par Alain Barbanel
Entretien paru dans Le DDV n° 686, printemps 2022

Votre livre OK Millennials ! étudie ces fameux « millennials », nés entre 1981 et 2000, que vous opposez à la génération des « boomers », nés entre 1945 et 1964, à laquelle vous appartenez. Que leur reprochez-vous ?

Le pessimisme et le scepticisme dominent chez les moins de 40 ans. Et le wokismeen est l’une des expressions. Cette génération a pour caractéristique une grande méfiance envers les institutions, les élites, le savoir, le progrès. Ma génération a été au contraire progressiste parce qu’elle a bénéficié de nombreux progrès… 

Ma génération, celle de Woodstock et de mai 68 en France, a lutté pour élargir le champ des possibles, en faisant sauter les tabous, les interdits, sous le signe de la liberté d’expression. Les nouvelles générations me semblent puritaines, prêtes à censurer, à limiter, à interdire. Au nom de la « frugalité » ou du « respect »… Pour mémoire, le grand mouvement contestataire des sixties est né à Berkeley avec le free speech movement et l’idée qu’on pouvait parler de tout librement. Et éventuellement se moquer de tout également. C’est fini !

« L’idéologie woke mine tout le boulot qu’on a pu faire pour l’égalité entre les sexes – au nom du respect dû à certaines religions ou coutumes – ou pour le refus des ségrégations raciales. »

Et le langage libre, dites-vous, est devenu policé…

Oui, cette génération des millennials woke, qui a aujourd’hui plus de 20 ans et un peu moins de 40 ans, prétend discipliner le langage – on parle de policing speech. Pour nous, la liberté de parole était la clé des changements sociaux. La political correctness, dans les années 90, c’était l’idée qu’en réformant le langage, en l’épurant de tout ce qu’il peut comporter de nuances dépréciatives envers les minorités, on pouvait réparer les injustices sociales. C’est absurde : le langage est une superstructure qui reflète l’état des rapports sociaux et non l’inverse. Ce sont les rapports sociaux qu’il faut changer, si on estime qu’ils sont défavorables aux minorités, et non pas corriger le langage en qualifiant les personnes sourdes de « différemment entendantes », ou prétendre que l’obésité est un état magnifique à célébrer…

Vous dites qu’il s’agirait d’un conflit intergénérationnel avec les boomers qui auraient été trop gâtés par l’Histoire…

Notre génération, celle du baby-boom, a lutté pour décadenasser les sociétés occidentales, pour le droit à l’avortement et la libération des femmes, pour faire disparaître les discriminations raciales, pour l’émancipation des individus. Grâce à ces combats, nos sociétés sont devenues décomplexées, décontractées, peu hiérarchiques. Comparées à d’autres, le poids de l’autorité y est léger. Et voilà qu’on nous refourgue une forme d’autoritarisme au nom de la défense des « identités », celles-ci étant conçues uniquement en termes de « race », de « genre », de religion et de préférences sexuelles ! Mais les « races », ça n’existe pas, la couleur de sa peau ne nous dit rien d’un être humain. Certains entendent enfermer les gens dans des catégories ethniques, et surtout parler en leur nom ; ce sont les entrepreneurs identitaires, personne ne les a élus, mais ils parlent « au nom de »… J’ai le sentiment que l’idéologie woke mine tout le boulot qu’on a pu faire pour l’égalité entre les sexes – au nom du respect dû à certaines religions ou coutumes – ou pour le refus des ségrégations raciales.

« Il faut combattre le relativisme woke. L’Histoire, ce n’est pas “à chacun sa vérité”. C’est le respect des faits. »

Mais pourquoi vouloir opposer aujourd’hui aux Lumières et à la tolérance un monde fondé sur la déconstruction ? Avec quelle finalité ?

Quand on analyse les textes woke aux États-Unis et maintenant en France, l’idée est que les Lumières, initiées par des hommes blancs, européens ou américains, étaient le masque de l’idéologie impérialiste, colonialiste et raciste. On nous ressasse l’exemple de Jules Ferry. Mais, à l’époque, si une partie de la gauche française était colonialiste, c’était pour des raisons politiques précises : il s’agissait de détourner le parti militaro-clérical de ses dangereux projets de revanche contre l’Allemagne. Et accessoirement, c’est vrai, d’apporter le progrès et le développement – ce qui était assez naïf. Mais pour les woke américains, les Lumières et la volonté d’émanciper l’individu des préjugés de sa tribu sont disqualifiés en tant que projet colonial… Une imposture, si on se souvient qu’ils ont produit la Révolution française, l’idée de souveraineté populaire, une formidable avancée des sciences et des techniques qui rend nos vies incroyablement longues et confortables. La génération woke tourne le dos aux progrès sous prétexte que les sciences sont dominées par les « mâles blancs » ! Mais enfin, les lois scientifiques sont indépendantes de la personnalité qui les découvre et elles sont valables pour l’humanité entière.

Quelles sont les origines de l’idéologie woke ? Vous évoquez Lyotard, Derrida, Foucault… C’est donc un retour à l’envoyeur ?

Oui, c’est ce qu’ils appellent la French theory. Par exemple, chez Foucault, il y a l’idée que tout savoir est conditionné par un état de pouvoir, par un système de domination. Si on pousse cette idée à la limite, comme l’ont fait les « déconstructeurs » américains, plus rien ne distingue le discours savant de l’idéologie. Tous les discours se valent et il s’agit juste de devenir le plus fort dans le cadre d’un rapport de force, afin d’imposer son propre « narratif »… lequel dépend de « l’identité » du locuteur. Prenez l’exemple du « projet 1619 »,- lancé par le New York Times. Il s’agit rien de moins que de remplacer la date de création des États-Unis, la déclaration d’indépendance de 1776, par l’arrivée sur la côte atlantique du premier navire emportant des esclaves d’Afrique. Il faut combattre ce relativisme. L’Histoire, ce n’est pas « à chacun sa vérité ». C’est le respect des faits.

Parallèlement aux black studies, écrivez-vous, les universités américaines auraient créé des départements de whiteness studies dont l’objectif est de déconstruire le « privilège blanc ». Concrètement, comment s’y prennent-ils ? 

Sur la base d’une déconstruction des savoirs traditionnels – considérés comme dominés par des « mâles hétérosexuels blancs » (white dead men) –, on a bizarrement « reconstruit » des pseudo-savoirs, fondés sur la « souffrance » supposée de certaines minorités ethniques ou sexuelles. Cela a donné les grievance studies, que la sociologue Nathalie Heinich a qualifiées « d’études geignardes ». « Je parle en tant que… » (femme, homosexuel, noir, etc.) et donc ce que je vais vous dire ne saurait donner lieu à une discussion quelconque si vous ne partagez pas la même « identité ». Le dialogue entre individus libres est impossible. On est porteur d’une identité qui nous définit tout entier, qui nous conditionne et qui nous emprisonne. Black studies, women’s studies, gay studies, etc.

« Dans les grandes entreprises, il existe désormais des stages obligatoires dits de “sensibilisation à la diversité”, qui sont, en réalité, des programmes d’endoctrinement à la politique des identités. »

Les whiteness studies cherchent, à rebours, à déconstruire le « privilège blanc » en traquant les traces de domination dans les textes canoniques. Rien n’y résiste : ni la littérature, ni la philosophie. Tout le passé culturel occidental est condamné en vrac.

Selon vous, cette idéologie est-elle un phénomène temporaire, un effet de mode, ou va-t-elle s’inscrire dans la durée et remodeler nos formes de pensée ?

Je suis pessimiste. Cette idéologie, lorsqu’on l’a bien subie à l’université, on la met en musique dans sa vie professionnelle… Aux États-Unis, la Silicon Valley est entre les mains des woke. Ces hommes richissimes se donnent ainsi le luxe d’un positionnement « de gauche »… Double avantage. Et la cancel culture sait bien se servir des réseaux sociaux : on y harcèle en masse les gens qui ne sont pas d’accord, en les traitant de racistes, de transphobes… Les enseignants sont particulièrement touchés. Dans les grandes entreprises, il existe désormais des stages obligatoires dits de « sensibilisation à la diversité », qui sont, en réalité, des programmes d’endoctrinement à la politique des identités. Une forme de tribalisme qui mine l’idée de citoyenneté et de bien commun. Ça se prétend « antiraciste », mais c’est une insulte aux enseignements de Martin Luther King qui invitait à « juger les personnes en fonction leur caractère et non de la couleur de leur peau ». 

« Il existe encore une gauche universaliste, républicaine et laïque, qui est à la recherche du bien commun. Mais il y en a une autre qui a délibérément abandonné la classe ouvrière à l’extrême droite. »

Il y aurait dites-vous des « guerriers de la justice sociale » qui seraient nos nouveaux gardes rouges…

Dans les universités anglo-saxonnes, cela ressemble, en effet, aux exactions et aux humiliations à l’époque de la révolution culturelle en Chine. Des hordes d’étudiants raccompagnent des enseignants «cancellés » aux portes des universités en leur hurlant dessus. Il y a des minorités violentes qui intimident la majorité des étudiants et terrorisent leurs professeurs. Récemment, on a vu des militants trans harceler des féministes historiques, comme la philosophe Kathleen Stock, lâchée par sa direction, et contrainte à démissionner de son poste, à l’université du Sussex.

Comment cette idéologie fait-elle recette chez les démocrates américains et dans une partie de la gauche française ?

Le Parti démocrate a été contaminé par la politique des identités, comme l’a écrit Mark Lilla1Notamment dans La gauche identitaire : L’Amérique en miettes, Paris, Stock, 2018. Les « coalitions arc-en-ciel » sont censées faire l’impasse sur la classe ouvrière en mobilisant les minorités. C’est un mauvais calcul. Car la « convergence des luttes » est un mythe. Les minorités n’ont pas les mêmes intérêts. Il existe, entre elles, une « concurrence des victimes ». Sur le plan électoral, c’est un désastre, car cela provoque une mobilisation symétrique de la majorité blanche, qui se croit menacée : c’est la recette de l’élection fatale des leaders populistes à la Trump ou Bolsonaro.

Une partie de la gauche française est en train de tomber dans un piège du même genre. Heureusement, il existe encore une gauche universaliste, républicaine et laïque, qui est à la recherche du bien commun. Mais il y en a une autre qui a délibérément abandonné la classe ouvrière à l’extrême droite. Mais comment imaginer qu’on puisse forger une alliance entre la bigoterie islamiste la plus rétrograde et les mouvements queer qui nient jusqu’à la réalité du sexe et du genre lui-même ? Un « vote musulman » ? Quel mépris envers nos compatriotes musulmans que d’imaginer qu’ils ne seraient pas aptes à l’émancipation que leur apporte, en tant que citoyens, la République !

Les universités françaises sont-elles à ce point traversées par ces idéologies ?

Cela monte surtout dans les départements de sciences sociales et de sciences politiques. En sociologie, l’école de Bourdieu a gagné. Et le déterminisme qu’elle promeut, ainsi que la réduction de tous les rapports sociaux à une forme de « domination », ont créé des conditions favorables à l’accueil du wokisme anglo-saxon. Les idéologies identitaires sont parfaitement à l’aise dans ce schéma-là. Et l’on parle maintenant de « décoloniser les mathématiques »…

En quoi sont-elles dangereuses pour nos étudiants ?

On est entré dans une guerre culturelle. Pour faire simple, on a, d’un côté, les forces de la raison, des Lumières et de l’émancipation individuelle, et de l’autre les forces de l’identité tribale, prônant la réduction de la politique aux origines ethniques, doublée d’un regain de religiosité et de superstitions. C’est l’esprit d’universalité qui doit nous éclairer et non « l’appartenance » ou les origines. Mais gardons espoir. Il y a le début d’un retour de manivelle. Car les woke sont allés beaucoup trop loin. Ils se déconsidèrent chaque jour un peu plus2Plusieurs sites de langue anglaise spécialisés dans la lutte contre le wokisme ont vu le jour à l’exemple notamment de Quillette ou Areo-free Expression. Bari Weiss ancienne journaliste au New York Times a démissionné pour créer Common Sense, un site dédié à ce sujet. En France, l’Observatoire de la déconstruction est sur la même approche, ainsi que le Laboratoire de la République, think tank apolitique qui se définit comme un cercle de réflexion qui défend les idées universalistes..

LIRE AUSSI Nathalie Heinich : « Refuser le chantage victimaire »

OK Millenials ! de Brice Couturier, Éditions de L’Observatoire (2021), 336 p., 21 €.

SOUTENEZ LE DDV : ABONNEZ-VOUS À L’UNIVERSALISME
Dossier « Faire taire la haine », consacré à la loi contre le racisme du 1er juillet 1972, dans le n° 686 printemps 2022

Achat au numéro : 9,90 euros
Abonnement d’un an : 34,90 euros


Étiquettes : AntiracismeDécolonialismeFéminismeIdentitéNéo-féminismewokewokisme
Partager sur Facebook44Partager sur Twitter

À lire : Articles

Des passants devant une fresque murale représentant le fondateur de la révolution iranienne, l'ayatollah Khomeini, des membres de la milice paramilitaire Bassidj et le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, rue Enqelab-e-Eslami (Révolution islamique) à Téhéran, le 25 janvier 2026 (Photo AP/Vahid Salemi)
Entretien

Nazila Golestan : « Ce qu’Ali Khamenei inflige aujourd’hui au peuple iranien est d’une ampleur criminelle indescriptible »

27 janvier 2026
Into the Jaws of Death, Omaha Beach, 6 juin 1944, Robert F. Sargent
Entretien

Delphine Girard : « L’assassinat de Samuel Paty, c’est vraiment le D-Day de l’école »

9 décembre 2025
Screenshot
Actualité

Omar Youssef Souleimane : « Les islamistes ont trouvé chez LFI un écho pour leur propagande »

11 novembre 2025
Mehdi Fedouach / AFP
Entretien

Michel Zaoui : « Ne pas dévoyer l’action judiciaire »

14 octobre 2025
Entretien

Nathalie Heinich : « On ne peut plus parler de « la gauche » mais « des » gauches »

26 juin 2025
Manifestation à Lyon, 1er mai 2024 (DR)
Entretien

Michaël Prazan : « Pour le Hamas, le projet de création d’un État palestinien est fondamentalement illégitime »

2 avril 2025
Voir plus
Article suivant
Daniel Bernabé (DR)

Daniel Bernabé : « Le néolibéralisme a confondu la différence et l’inégalité »

Pierre Mendès France (Archives de la famille Mendès France)

Frédéric Potier : « Mendès France, une boussole, un point de repère »

Les plus lus

  • Des passants devant une fresque murale représentant le fondateur de la révolution iranienne, l'ayatollah Khomeini, des membres de la milice paramilitaire Bassidj et le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, rue Enqelab-e-Eslami (Révolution islamique) à Téhéran, le 25 janvier 2026 (Photo AP/Vahid Salemi)

    Nazila Golestan : « Ce qu’Ali Khamenei inflige aujourd’hui au peuple iranien est d’une ampleur criminelle indescriptible »

    4 partages
    Partager sur Facebook 4 Partager sur Twitter 0
  • Patriotes pour l’Europe : l’antisémitisme en héritage (1/2)

    4 partages
    Partager sur Facebook 4 Partager sur Twitter 0
  • La laïcité, projet politique de régulation du religieux

    9 partages
    Partager sur Facebook 9 Partager sur Twitter 0
  • La théorie des Khazars : un pont entre antisionisme, antisémitisme et idéologies extrémistes

    69 partages
    Partager sur Facebook 69 Partager sur Twitter 0
  • Patriotes pour l’Europe : l’antisémitisme en héritage (2/2)

    0 partages
    Partager sur Facebook 0 Partager sur Twitter 0
  • Omar Youssef Souleimane : « Les islamistes ont trouvé chez LFI un écho pour leur propagande »

    1 partages
    Partager sur Facebook 1 Partager sur Twitter 0
  • Le Rassemblement national, rempart de papier contre l’antisémitisme

    2 partages
    Partager sur Facebook 2 Partager sur Twitter 0
  • Michel Foucault, patient zéro de l’islamo-gauchisme

    455 partages
    Partager sur Facebook 455 Partager sur Twitter 0

À lire

Des passants devant une fresque murale représentant le fondateur de la révolution iranienne, l'ayatollah Khomeini, des membres de la milice paramilitaire Bassidj et le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, rue Enqelab-e-Eslami (Révolution islamique) à Téhéran, le 25 janvier 2026 (Photo AP/Vahid Salemi)

Nazila Golestan : « Ce qu’Ali Khamenei inflige aujourd’hui au peuple iranien est d’une ampleur criminelle indescriptible »

27 janvier 2026
Hémicycle lors d'une conférence du groupe Patriotes pour l’Europe sur le thème de l'Iran, le 1er juillet 2025 (Martin Bertrand / Hans Lucas via AFP)

Patriotes pour l’Europe : l’antisémitisme en héritage (2/2)

26 janvier 2026
Discours de Jordan Bardella, Président du RN, Président du groupe Patriote pour l'Europe, Député européen, à la fête de la victoire des Patriotes pour l'Europe, le 9 juin 2025 (photo Carine Schmitt / Hans Lucas via AFP)

Patriotes pour l’Europe : l’antisémitisme en héritage (1/2)

22 janvier 2026
LEDDV.FR – Revue universaliste

Le Droit de Vivre - Revue universaliste

« Rien de ce qui est humain ne m'est étranger » - Térence

» En savoir plus

Articles récents

  • Nazila Golestan : « Ce qu’Ali Khamenei inflige aujourd’hui au peuple iranien est d’une ampleur criminelle indescriptible »
  • Patriotes pour l’Europe : l’antisémitisme en héritage (2/2)
  • Patriotes pour l’Europe : l’antisémitisme en héritage (1/2)

Catégories

  • Actualité
  • Analyse
  • Chronique
  • Cinéma
  • Culture
  • Document
  • Éditorial
  • Éducation
  • Enquête
  • Entretien
  • Fable réaliste
  • Histoire
  • Lecture
  • Non classé
  • Opinion
  • Tribune
  • À propos
  • CGU
  • CGV
  • Cookies
  • Confidentialité
  • Mentions légales
  • Contact

© 2021 LeDDV.fr - Revue universaliste - Tous droits réservés.

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • » Je m’abonne au DDV !
  • Actualité
  • Analyse
  • Éducation
  • Culture
    • Lecture
  • Opinion
    • Éditorial
    • Tribune
  • Histoire
  • À propos
  • Se connecter
  • Créer
  • Panier

© 2021 LeDDV.fr - Revue universaliste - Tous droits réservés.

Bienvenue !

Se connecter

Mot de passe oublié ? Créer

Créer un compte

Renseignez le formulaire pour créer un compte

Tous les champs sont requis Se connecter

Récupérer mon mot de passe

Renseignez les champs pour récupérer votre mot de passe

Se connecter

Add New Playlist

Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?