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    Les loups dans la bergerie

    Mario Stasi (photographie Corinne Tapiero)

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    Abbeville, monument au chevalier de La Barre, bas-relief en bronze de Raoul Delhomme, 1907 (Wikipedia)

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    L'orchestre philharmonique d’Israël, photographié lors de son 70e anniversaire, 24 decembre 2006
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Nora Bussigny : « La perspective d’une paix angoisse les militants sur lesquels j’ai travaillé »

Nora Bussigny est journaliste d'investigation. Après s’être immergée pendant un an dans les mouvances « wokes » afin de mieux les comprendre, elle a, depuis le 7-Octobre, pris part à des mobilisations pro-palestiniennes, afin d’enquêter sur les réseaux antisionistes, leurs discours, leurs liens avec la gauche mais aussi avec le terrorisme. Depuis quelques semaines, ses interventions publiques se font sous protection policière. Entretien.

Le DDV Par Le DDV
30 janvier 2026
dans Entretien
Temps de lecture : 11 min
A A
0
Rima Hassan, place de la République Paris), 8 octobre 2025 (Photo Judith Crico / Hans Lucas via AFP)

Rima Hassan, place de la République Paris), 8 octobre 2025 (Photo Judith Crico / Hans Lucas via AFP)

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Ornella Guyet, journaliste

Votre enquête, parue en septembre dernier, a suscité de nombreuses réactions. Quelles ont été pour vous les plus marquantes ?

J’ai été assez surprise de voir les réactions à mes révélations concernant Samidoun. Cette organisation liée à des réseaux terroristes était très peu connue en France et j’ai pu voir l’inquiétude que mes révélations suscitaient. Il y a, depuis, une véritable demande de la part de responsables politiques pour faire reconnaître cette organisation comme terroriste en France, et l’interdire comme en Allemagne ou au Canada. Ce travail est aussi utile pour la constitution du dossier de dissolution du collectif Urgence Palestine. Je vois également une évolution sur la question du risque posé par des influenceurs liés à la République islamique d’Iran, tels que l’agent d’influence Shahin Hazamy qui sera jugé en 2026. Les enquêtes que j’ai faites avec mon collègue Emmanuel Razavi vont compter dans cette procédure. Nous avons été auditionnés par la commission d’enquête parlementaire sur les liens entre les partis politiques et le terrorisme. J’ai aussi été auditionnée par la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah).

Il y a des connexions financières entre Urgence Palestine et Samidoun. J’ai pu le vérifier très concrètement lorsque j’ai manifesté la volonté de donner de l’argent à Samidoun par carte bancaire, afin d’en conserver trace, et que l’on m’a répondu qu’il fallait payer sur le stand d’Urgence Palestine : « De toute manière, on s’arrange, on fait les comptes ensemble. » C’est important de s’interroger sur ces liens parce qu’il y a des connexions avec la République islamique d’Iran. Charlotte Kates, la porte-parole internationale de Samidoun, a d’ailleurs été accueillie, en 2024, par la République islamique d’Iran pour recevoir le « Prix iranien des droits de l’homme ».

Depuis deux ans, tout un pan de la gauche a misé sur la Palestine. Qu’en est-il aujourd’hui avec le cessez-le-feu ?

Son problème est de garder ces braises suffisamment brûlantes jusqu’en 2026 pour les municipales. Or, comment faire lorsque vous n’avez plus d’images de guerre ? Ce qui est frappant, c’est de constater à quel point la perspective d’une paix, aussi mince soit-elle, vient vraiment angoisser et fragiliser les militants et les collectifs sur lesquels j’ai travaillé. Le collectif Urgence Palestine, par exemple, ne s’est évidemment pas réjoui de cette évolution, tout comme il ne s’est pas félicité de la reconnaissance de l’État palestinien par la France.

Est-ce que l’on entend dans ces milieux, comme en Allemagne ou dans certains pays anglo-saxons, des appels à reprendre la guerre ?

Oui, on en est quasiment là. Eux vont plutôt parler de « mobilisation ». Rima Hassan, dès qu’elle est revenue de la Flottille (la « Global Sumud Flotilla », ndlr), l’a très bien exprimé dans son discours place de la République le 8 octobre 2025. Après avoir évoqué « l’amour de la Palestine qui doit nous porter jusqu’à sa libération quoi qu’il en coûte », l’eurodéputée a souligné qu’il fallait un « niveau » de mobilisation « qui doit être supérieur à celui que nous avons actuellement ». Elle a ajouté : « Les rassemblements que nous avons essayés depuis deux ans ne marchent pas. Il faut qu’on embrasse effectivement des dynamiques de blocage. Il faut qu’on mette la pression au gouvernement qui bien qu’il ait reconnu la Palestine ne prononce toujours pas de sanctions conséquentes à l’endroit d’Israël, dont on a plus que jamais besoin. »

Le collectif Urgence Palestine ne s’est pas félicité de la reconnaissance de l’État palestinien par la France.

D’un autre côté, il est intéressant de voir comment elle s’est mise à s’intéresser soudainement au Congo. Certains ont fait remonter une interview qu’elle avait donnée en mai 2024 à un Youtubeur nommé Sam Zirah. Ce dernier l’interrogeait sur les raisons pour lesquels elle ne parlait pas autant ou pas du tout d’autres conflits, comme celui au Congo. Elle avait répondu « qu’il y a une urgence sur le sujet palestinien qui n’y a pas ailleurs ». Cela ressort aujourd’hui, au moment où elle semble se soucier du Congo. Une colère monte contre elle et aussi contre ces militants qui n’ont que la Palestine à la bouche. Cela étant, même quand elle parle du Congo, Rima Hassan revient toujours à la Palestine. Pour annoncer une conférence à Liège le 11 octobre dernier, la militante a par exemple tweeté : « J’aborderai notamment la question de la responsabilité des entreprises tant en RDC qu’en Palestine, lesquelles tirent profit des crimes commis. » Elle confond sciemment des crises très différentes.

Comment Rima Hassan, que personne ne connaissait avant les Européennes, a-t-elle été repérée puis mise sur les rails par La France insoumise ?

En 2022, elle était au Collège citoyen de France, qui forme « les responsables publics de demain ». Elle est devenue visible, quand elle a fait un post viral sur LinkedIn au sujet de l’assassinat de la journaliste palestinienne d’Al-Jazeera, Shireen Abu Akleh. Elle était alors peu suivie sur les réseaux sociaux. Or, son message a suscité de nombreux commentaires antisémites qu’elle a choisi de ne pas modéré ou de ne pas contredire. C’est allé assez loin au sein de sa promotion : personne n’a voulu la mentorer ! Elle a connu des conflits en interne à la suite de ses prises de positions.

En août 2023, elle a été invitée aux universités d’été de LFI. Elle avait alors son ONG, qui n’était pourtant qu’une coquille vide. Avant le 7-Octobre, elle avait fait une série de tweets dans lesquels elle affirmait qu’elle n’essentialisait jamais la société et le gouvernement israéliens, qu’elle n’appellerait jamais à la destruction d’Israël. Et le 7-Octobre, elle s’est mise à tweeter compulsivement, très en colère, contre François Ruffin et contre EELV qui avaient condamné les attaques terroristes. Dans la foulée, elle a partagé une fake news sur Shani Louk, affirmant que la jeune femme assassinée par le Hamas était en vie et en sécurité dans un hôpital, alors qu’on avait vu des vidéos de son corps exhibé par les terroristes à l’arrière d’une camionnette.

En réaction, Rima Hassan fait l’objet d’un cyberharcèlement. Elle a reçu le soutien public de deux figures de la France Insoumise, Thomas Portes et Manuel Bompard. La machine était lancée. Elle a perdu son contrat chez L’Oréal mais elle a été récupérée par LFI, investie comme député européenne et élue en juillet 2024.

Vous évoquez dans votre livre le mouvement « Blockout », qui visait, sur les réseaux sociaux, à faire pression sur les influenceurs pour qu’ils soutiennent la cause palestinienne. De quoi s’agit-il ?

Cela a été une campagne très maline parce qu’elle est venue capter ce ventre mou qui se fiche complètement de la guerre, en partant du principe que si Squeezie et Léna Situations [influenceurs célèbres, ndlr] s’y mettaient aussi, c’est qu’il y avait vraiment quelque chose à faire. Par leur biais, c’est tout un pan du public qui s’est mis à parler de la Palestine. Et comme c’est une « guillotine numérique », il y a eu une lourde pression. En revanche, le mouvement s’est par la suite tari parce qu’il devenait beaucoup plus difficile de demander à des influenceurs de se positionner sur Gaza après le cessez-le-feu.

Une colère monte contre elle et aussi contre ces militants qui n’ont que la Palestine à la bouche.

Ce qui est troublant, c’est aussi le fait que ne rien dire, ne pas prendre position fait de vous un ennemi de la cause. Blockout, c’est exactement cela. On faisait la liste des personnes qui soutenaient Israël, mais aussi de celles qui n’en avaient pas parlé, qui n’étaient pas « vocal » sur la Palestine, pour reprendre le terme anglophone très utilisé dans ces milieux.

Comment analysez-vous le fait que ce mouvement ait pris dans les établissements supérieurs les plus privilégiés tels Columbia aux États-Unis ou Sciences Po en France ?

L’intersectionnalité les a gangrenés, au sens où les individus sont en perpétuelle « déconstruction » de leurs « privilèges ». Ils ont la volonté constante de se blâmer. C’est ainsi qu’ils se sentent appartenir à un groupe, en affichant toutes leurs « fautes ». Ils se font plaisir en montrant patte blanche en permanence. Il faut souligner que beaucoup de ces profils correspondent à des gens qui ont le temps. Ayant pour ma part été une étudiante dite « racisée », venant de banlieue, cumulant deux boulots pour payer mes études, je peux vous assurer que vous n’avez pas le temps d’aller à toutes les mobilisations, de faire des blocus ; vous ne pouvez pas vous permettre de louper votre travail ! Ces militants sont pour beaucoup des jeunes dont les parents ont les moyens, qui vivent chez eux ou dans un appartement payé, et n’ont pas besoin d’un job alimentaire…

Comment la notion des « premiers concernés », que vous abordiez dans Les nouveaux inquisiteurs, s’est-elle appliquée dans le cadre de la guerre Israël-Hamas ?

C’est quelque chose qui est en permanence biaisé, parce qu’il s’agit en réalité de laisser parler les « bons concernés », ceux que l’on veut bien entendre finalement. En fait, ce ne sont jamais les bons concernés. Il y a toujours des interlocuteurs qui sont adaptés à certains moments et pas à d’autres. Quand on reproche à Rima Hassan de ne pas parler du Congo, de l’Arménie ou de nombreux autres sujets, elle répond : « Oui, mais moi, je suis une personne concernée par le sujet palestinien, donc forcément, j’en parle. » Alors que, techniquement, ce sont ces mêmes personnes qui ont exigé que toute la population se mobilise derrières elles, et pas seulement les personnes concernées ! C’est le problème de la question intersectionnelle versus l’universalisme. On a d’un côté l’angle universaliste, qui est la lutte pour l’émancipation de tous et de toutes. De l’autre, on vous dit : « Il faut laisser parler les concernés. » Cela bloque d’emblée une grande partie des gens et pose aussi la question du savoir, puisque le champ des spécialistes habilités à s’exprimer s’en trouve restreint. Preuve en est, le nombre de gens que j’ai rencontrés, qui parlent de la Palestine et qui ne savent même pas définir le mot « sionisme » ! Sur la question du voile par exemple, comment des femmes qui ont fait marche arrière, qui l’ont porté mais ne le portent plus, peuvent-elles s’exprimer ? Il y a des personnes qui ne sont pas du tout audibles, ou que l’on refuse d’écouter car elles sont accusées d’être instrumentalisées. C’est vraiment, je pense, l’angle mort de ces luttes-là, mais c’est aussi le point faible de leur système de pensée : quand on leur renvoie cet argument, ils sont désarçonnés.

Auriez-vous un exemple à nous donner ?

J’en ai fait l’expérience personnelle, notamment quand j’ai aidé des « tracteurs » [personnes distribuant des tracts, ndlr] et que je me suis retrouvée face à un homme qui a voulu me donner une leçon de féminisme. J’ai dit : « Mais attendez, là, c’est un homme blanc, cisgenre, qui vient expliquer à des femmes racisées les questions de féminisme et de racisme ! Vous êtes sûrs ? Qu’en est-il du « laissez parler les concernés » ? » Sur l’antisémitisme, quand on me demande quels conseils je donnerais, je réponds qu’il faut laisser parler les concernés. Quand vous avez des personnes juives qui vous disent : « Là on a affaire à des tropes antisémites », pourquoi n’arrivez-vous pas à l’entendre ? Et ça marche très bien d’opposer ce type d’argument. Ils vont bien être obligés, à un moment, de reconnaître que les autres peuvent eux-aussi s’exprimer sur ces sujets.

Sur la guerre Israël-Hamas, injonction est faite aux « premiers concernés » que seraient les juifs de prendre position contre Israël…

Oui. Cela je l’ai constaté notamment dans les milieux LGBT, les milieux « queer », où j’ai interviewé pas mal de militants. Ils m’ont dit avoir subi ce trope antisémite dès le début, et encore plus frontalement que des personnes juives qui ne sont pas LGBT, parce qu’on leur demandait directement de montrer patte blanche, de montrer qu’ils étaient forcément « antisionistes ». On peut difficilement faire plus antisémite que de cibler des juifs, en raison de leurs opinions, réelles ou supposées !

Un autre angle mort de cette idéologie est que la classe sociale n’est jamais un privilège. Cela permet à des personnes bien installées tels que des universitaires, ou des personnalités comme Houria Bouteldja ou Rokhaya Diallo, de continuer à se dire « opprimées », quand bien même elles publient des livres ou courent les plateaux télé.

Oui, et pourtant, c’est ce critère, le fait d’appartenir à la classe bourgeoise, qui s’oppose le plus au communisme, au vrai sens du terme, qui met au centre des priorités la condition ouvrière et prolétaire. C’est pour cela que l’on a vu la question décoloniale éloigner les catégories les plus modestes de la population de cette extrême gauche, au profit de l’extrême droite.

Pourriez-vous revenir, pour conclure, sur cette manifestation organisée par l’Association France Palestine Solidarité (AFPS) à Angers au cours de laquelle ont été tenus des discours finalement pondérés ?

Il faut en parler car beaucoup de monde m’accusent de n’agir que pour salir la mobilisation pro-palestinienne. Dans ce cas, je n’aurais jamais raconté dans mon livre cette manifestation à Angers. Alors que je m’attendais à des slogans radicaux, il n’y eut, à aucun moment, d’apologie du terrorisme. Ceux qui ont pris la parole ont même fait très attention, quand ils prononçaient le mot « résistance », de préciser qu’ils ne parlaient pas de la résistance armée, mais d’une résistance de l’identité et de la culture palestiniennes. Ils ont même appelé à libérer les otages… Que peut-on reprocher à un tel discours ? Rien du tout.

Nora Bussigny, Les nouveaux inquisiteurs, Paris, Albin Michel, 2023.

Nora Bussigny, Les nouveaux antisémites, Paris, Albin Michel, 2025.
Étiquettes : Guerre Israël-HamasRima HassanSamidounUrgence Palestine
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